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Enquête citoyenne : vaccination Covid19 au Luxembourg

Une enquête menée par l’association « European Forum for Vaccine Vigilance » révèle le manque d’information des personnes qui se sont faites vaccinées ainsi qu’un nombre d’effets secondaires nettement supérieur aux chiffres officiels.

« On voit bien que les personnes comprennent à quel point elles ont été manipulées et orientées vers la voie de la vaccination malgré elles. » - European Forum for Vaccine Vigilance

95 personnes ont répondu au questionnaire proposé par l’association dans des zones marchandes et un parc de 3 villes du Luxembourg. Un échantillon aléatoire mais représentatif de la population, selon Amar Goudjil, attaché aux questions démographiques et sociologiques pour l’association EFVV.

A la question «quelle est la raison principale qui vous a amené à vous faire vacciner ? », presque la moitié des enquêtés (49,5%) a répondu avoir accepté l’injection pour retrouver leur tranquillité, leurs libertés et leur vie d’avant.


Si l’on considère les personnes qui ont fait ce choix par contrainte ou sous la pression d’une force tierce, à cause de la pression sociale, amicale ou familiale ou pour satisfaire à la demande de l’employeur, cette part augmente pour se chiffrer à plus de 55,8% : plus d’une personne sur deux.


La part des personnes qui ont fait le choix de se vacciner pour «protéger» un proche se chiffre à 25,3%, soit une personne sur quatre.

Seulement 1 personne sur 5 a opté pour la vaccination par croyance ou conviction dans son efficacité.

À la question « avez-vous été informé de la composition des vaccins ? », 85% ont répondu non, 15% oui. La question aurait cependant gagné à préciser « la composition exacte des vaccins ».

À la question « avez-vous reçu des informations sur les risques encourus et les effets secondaires ? », 46% ont répondu OUI et 54% ont répondu NON. Précision : les effets secondaires énoncés par l’opérateur étaient de potentiels maux de tête. Rien de plus.

À la question si « vous ou quelqu’un de votre entourage avez eu des effets secondaires après l’acte de vaccination contre la COVID-19, première ou seconde injection ? », 46 personnes sur les 95 interrogées ont répondu oui. Soit plus de la moitié. On est loin du taux de 2 pour mille présenté officiellement sur le site du gouvernement luxembourgeois.

Sur le nombre d’effets secondaires, 16 ont répondu en en citant 1, 14 en en citant 2, 12 en en citant 3 et 4 en en citant 4.

Sur « le niveau de gravité des effets survenus après vaccination » : légers pour 19 personnes, supportables pour 21, plutôt lourds pour 5 femmes. Il s’agit de douleurs chroniques dans le bas de l’abdomen et d’absence de menstruations pendant quelques mois.

89% de ces personnes n’ont pas déclaré ces effets secondaires.

L’enquêteur a alors proposé à chaque personne interrogée de prendre connaissance d’un document de recommandation publié par l’Union Européenne en 2018 : « Roadmap on Vaccination ». Il traite d’un plan de vaccination massive pour tous les états membres de l’Union Européenne. Il stipule clairement qu’une campagne de vaccination a été organisée depuis au minimum l’année 2017 pour les années 2020-2021-2022 avec à l’issue de cette campagne, la distribution et la généralisation d’un passeport vaccinal pour tous les vaccinés.

99% des personnes interrogées n’avaient jamais eu connaissance d’un tel document. Seul un informaticien ayant fait ses propres recherches en matière de santé le connaissait.

A la question : « Combien de doses allez-vous accepter de vous faire injecter pour garder les quelques libertés octroyées sur cette base ? », 34% ont répondu qu’ils n’accepteraient plus rien, 38% ont compris qu’ils étaient pris au piège dans une espèce de chantage dont ils ne voyaient pas l’issue. 28% se sont prononcés pour les doses à vie ou tant qu’il en faudra.

Amar Goudjil, responsable de cette enquête pour EFVV, commente : « lorsque les échanges se prolongent, on voit bien que les personnes comprennent à quel point elles ont été manipulées et orientées vers la voie de la vaccination malgré elles. Beaucoup se sentent flouées voir même « violée »car c’est le terme exact qu’a utilisé une des personnes interrogées en ajoutant qu’elle n’acceptera jamais que le gouvernement s’en prenne à ses enfants. »